Edith Rébillon

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Edith Rébillon : « 49 ans et demi ? C’est une nouvelle adolescence ! »

 

Edith Rébillon

 

Elle a tout fait ! Tour à tour mannequin, chanteuse, chef d’entreprise (directrice générale de la biscuiterie « La Mère Poularde », de « L’Orient Express ») puis directrice générale déléguée des Trains Expo SNCF, Edith Rébillon est une formidable manager qui dirige depuis toujours ses équipes avec bienveillance, loyauté, et chaleur humaine. Aujourd’hui, elle consacre son énergie à l’organisation d’événements et de magnifiques expositions itinérantes pour les Trains Expo de la SNCF. Des trains comme « Le Train des Pièces Jaunes », « Le Train pour l’Emploi et l’Alternance », « Le Train du Climat », « Le Train contre la maladie d’Alzheimer », « Le Train des Outre-Mer », « Le Train de la Télé » etc. qui sillonnent l’Hexagone, en attirant chaque année de plus en plus de visiteurs.

Mais cette ravissante manager est aussi une romancière. L’auteur d’un très joli livre « 49 ans et demi… » (Fortuna Editions). 49 ans et demi ? Une histoire d’âge ? De temps qui passe, de temps qui reste, de vie qui échappe ? Pas sûr. Il y a bien plus que l’irréversibilité, l’altération irréparable du temps dans la bouleversante histoire de Victoire qui se bat contre les ans, contre un compagnon violent, contre un destin peu amène. Ou alors, c’est une histoire de renaissance, de printemps qui revient saluer le mitan d’une vie, comme un perpétuel midi… Parce que Victoire est une femme solaire, elle parviendra à échapper à toutes les froideurs de l’âge, au dessèchement du cœur, au vieillissement de l’âme, et boira à nouveau à la source de l’amour, son salut. Ce sera l’éternel retour de la jeunesse, l’ascension et non la chute, l’ivresse de la rédemption pour cette âme généreuse. Il y a dans ce roman une véritable leçon de courage. Par-delà la traversée des ombres, des opacités, des noirceurs et des ténèbres se dessine le jour, l’éclat de la lumière, celui de la vie. Pour parvenir à celle-ci, un seul moyen : renouer avec la pulsion de vie. Le désir, l’élan, l’énergie, la volonté, la détermination. Comme quoi dans l’école de la vie, tout est affaire de force. Se battre pour ne pas se débattre, se relever pour ne plus tomber. Comme le disait Camus « Qu’il est dur, qu’il est amer de devenir un homme ». Et plus encore une femme…

Primé en 2016 par le magazine « Femme Majuscule» puis couronné par « Le Coup de Cœur des deux Magots » en janvier 2017, ce roman, qui sortira en poche en juin 2017, a déjà séduit de nombreux lecteurs. C’est sa sincérité désarmée et désarmante qui rend ce livre si attachant, qui nous embroche de la première à la dernière ligne. Grâce à son optimisme contagieux, sa puissance de métamorphose, sa vérité, « 49 ans et demi… » c’est avant tout un grand « oui » à la vie. Ou comment jouir et se réjouir d’être vivant…

 

 

Edith Rebillon, fin janvier 2017, vous avez reçu «Le Coup de Cœur» des deux Magots pour un roman émouvant «49 ans et demi…». Primé aussi en 2016 par le magazine « Femme Majuscule », ce premier roman rencontre un joli succès…

Oui ! Beaucoup de femmes se sont retrouvées dans mon livre… En tout cas, la plupart m’ont dit : « ce roman, c’est mon histoire ! », j’ai reçu énormément de courriers. «49 ans et demi…» c’est l’histoire d’une reconstruction, d’une renaissance. D’une femme qui veut s’accomplir dans sa vie. L’héroïne Victoire veut réinventer sa vie, échapper à son destin de femme blessée. De femme battue, elle devient battante et décide de prendre en main sa vie. Commence alors une nouvelle vie pour elle. Presque une nouvelle adolescence, sans les rêves bien sûr, mais avec toutes les possibilités qu’offre la vie quand on souhaite la vivre pleinement. C’est vrai, je suis contente que ce roman se soit bien vendu (plus de 15 000 exemplaires). De plus, il sort en poche en juin 2017. Ce qui l’a lancé, je crois, c’est que je suis passée dans l’émission de Michel Drucker « Vivement Dimanche Prochain ».

 

Edith Rébillon & M. Drucker

 

Parce que Michel Drucker appréciait votre roman ?

En effet, je crois qu’il l’aimait bien ! Mais je suis venue à la télévision aussi parce que je suis Vice Présidente d‘une fondation médicale, «La Fondation pour la Recherche en Physiologie». Le Docteur Frédéric Salman qui travaille avec moi, est venu parler de la fondation, qui a pour mission l’étude physiologique du rat-taupe nu, destinée à faire progresser la recherche sur la prévention des cancers, de la maladie d’Alzheimer et des maladies cardio-vasculaires. Qu’est-ce que c’est que le rat-taupe nu ? C’est un petit animal d’Afrique de l’est qui ressemble à une petite souris sans poil. Cette souris au lieu de vivre deux-trois ans comme les autres souris, vit trente ans, en bonne santé, elle ne sent pas la douleur, elle rejette le cancer, sa peau ne vieillit pas et au bout de trente ans, elle s’endort comme un bébé ! A trente ans, le rat-taupe nu meurt sans que l’on en connaissance la raison. C’est une énigme. Décrypter l’énigme du rat-taupe nu, c’est résoudre l’équation du cancer, des maladies cardio-vasculaires, des maladies neuro-dégénératives et de l’ensemble des pathologies liées au vieillissement. Bref, ces recherches intéressent beaucoup les scientifiques. A tel point que Google s’est penché sur la question puisque Google est en train de travailler sur la longévité. Le conseil scientifique de cette «Fondation pour la Recherche en Physiologie» est constitué de grands professeurs comme Fréderic Salmann, du doyen de la faculté de médecine Paris-Descartes, Gérard Friedlander, de chercheurs et professeurs de l’Hôpital Pompidou qui travaillent sur les maladies dégénératives, Alzheimer, cancers.

 

Pourquoi vous êtes-vous intéressée à cette cause ?

J’ai rencontré ces scientifiques à cause de mon travail dans l’événementiel à la SNCF, une rencontre sur les Trains Expo Evènements, et j’avoue que c’était une rencontre magique. Avec la SNCF, nous avons créé deux trains sur la maladie d’Alzheimer mettant en lumière les progrès de la recherche médicale sur cette maladie. Comme je rencontre beaucoup de Présidents et de décisionnaires, je pouvais aider cette fondation à trouver des mécènes, de gentils donateurs ! J’ai l’accord de ma Direction Générale SNCF et je suis bien sûr bénévole !

 

Revenons donc à votre premier roman « 49 ans et demi… ». Dans ce livre, vous décrivez un enfer conjugal fait de violences verbales (menaces, insultes, dévalorisations) et violences physiques. C’est une véritable mise à nu. Etait-ce pour vous une catharsis ou une façon d’avancer dans la vie ?

Je dois vous avouer d’abord que pour écrire cette fiction, je me suis inspirée de situations vécues par plusieurs de mes amies. Ce n’est donc pas un roman autobiographique…

 

En somme, vous avez inventé avec les souvenirs des autres…

En effet, je me suis servie de la vie de mes amies… Mais pour être tout à fait honnête, j’ai aussi quitté mon compagnon parce qu’il y avait de la violence verbale dans notre couple…

 

Chaque année plus de 215 000 femmes en France sont victimes de violence physique. Plus d’une centaine meurent sous les coups de leurs conjoints. Le 28 décembre 2016, François Hollande a accordé la grâce présidentielle totale à Jacqueline sauvage condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent. Que pensez-vous de cette mesure exceptionnelle?

D’abord, je remercie François Hollande de l’avoir prise. Mais on ne peut que regretter que le Président de la République n’ait pas pris cette décision dès janvier 2016, lorsqu’il ne lui a accordé qu’une grâce présidentielle partielle (la justice ayant refusée sa demande de libération conditionnelle, Jacqueline Sauvage n’a pas pu être libérée). Parce qu’avec autant de témoignages favorables recueillis en faveur de Jacqueline Sauvage, autant de soutien des associations féministes, Jacqueline Sauvage n’aurait pas dû faire un seul jour de prison. Il est évident que cette femme, qui est aussi une grand-mère, ne constituait pas un danger pour autrui. Et qu’il fallait lui épargner dix ans de calvaire carcéral. Reste que ces situations violentes sont le lot de beaucoup de femmes. Souvent, ces femmes finissent par se replier sur elles-mêmes, s’isoler, s’enfermer dans leur histoire. Elles n’osent pas toujours se défendre ou porter plainte parce qu’elles se sentent coupables. Beaucoup finissent par se demander « qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là ? Pour que mon conjoint me haïsse à ce point ? » Et puis, bien sûr, elles se disent si je me sépare de mon époux, la séparation va être terrible, violente, elle va mal se passer, je dois penser à mes enfants, il faut protéger les enfants. Enfin, elles ont peur…

 

Vous parlez superbement de la peur. Vos mots sonnent si vrais qu’on a l’impression que vous l’avez vécu vraiment…

J’ai vécu des situations de violence verbale avec mon compagnon… Dans ces moments-là, je me suis toujours sentie nulle, dévalorisée. C’est ce qui m’a permis de mieux comprendre l’enfer que vivent les femmes battues. D’éprouver une immense empathie pour elles. Quant à moi, aujourd’hui, j’ai tourné la page. Ma petite fille est devenue grande et je ne veux plus rien déstabiliser dans notre vie. Elle voit régulièrement son père. Je préfère qu’elle garde des liens forts avec lui. Je n’ai pas voulu qu’elle coupe les ponts avec lui et puisse un jour m’en vouloir de l’avoir fait. Il faut toujours mettre un point final avec Amour. Garder le meilleur, jeter le reste et avancer.

 

Vous écrivez dans votre roman, que votre héroïne, à bout de force, finit par vouloir tuer son mari. Tuer pour ne pas être tuée… Pensez-vous qu’une femme battue doit se « faire justice elle-même » ?

C’est le double piège ! Non, je ne pense pas qu’il faut en arriver là. Par contre, je comprends parfaitement leur désir de vouloir s’échapper, de sortir de cet enfer conjugal. A tout prix. A une amie battue et désespérée qui voulait assassiner son mari, j’ai fini par dire un jour, en désespoir de cause : si tu fais ça, tu perds ton enfant, tu perds ton travail, tu perds ta maison, tu perds ta liberté. Finalement, tu perds tout… Il vaut mieux t’entourer, ne pas rester seule, ne pas t’isoler, il faut aller voir des organismes, des associations d’aide aux victimes…

 

Vous dites dans votre roman que « le malheur ne se partage pas »… Pensez-vous qu’on est toujours seul dans l’épreuve ?

Ma grand-mère me disait : « Si tu racontes tes peines, et si tu tombes sur quelqu’un de négatif, il va s’en servir contre toi. Sans compter, que pour la plupart du temps, il s’en fiche ! Et elle avait raison ! C’est vrai que dans l’épreuve, on découvre ses vrais amis, ceux qui sont bienveillants, ceux qui ne vous jugent pas.

 

Victoire, votre héroïne, dit : « je ne veux plus tomber amoureuse, d’ailleurs on dit bien tomber, ce n’est pas pour rien, c’est une chute cet état-là ». L’amour est-ce dangereux pour vous ?

Non, c’est merveilleux l’amour ! C’est une chance de pouvoir recommencer à aimer ! Certes, il y a un temps de latence. Disons qu’on fait plus attention vers quoi on va, mais il faut aussi garder un peu de folie. Tout en n’oubliant pas de se protéger. En vieillissant, je trouve l’indépendance formidable. On mène notre vie, on a des histoires amoureuses. Si on est heureux, on reste. Sinon, on prend son balluchon !

 

Votre roman est désarmant de candeur, de spontanéité, de sensibilité, de générosité. Il est la marque d’une âme pure…

Je pense que c’est bien de rester limpide avec soi-même. Avec ses envies. Mais ce n’est pas toujours facile de ne pas se mentir. J’aime beaucoup la spontanéité. Je suis une femme entière mais j’ai appris à être un peu plus en retrait. Avant j’étais plus un peu plus directe. Maintenant je fais attention à qui je m’adresse, je filtre. Il y a une histoire de bulle aussi. Je fais rentrer les gens que j’aime, les gens qui m’intéressent, des personnes de tous horizons dans ma bulle. Si je me suis trompée, la bulle se referme…

 

Vous écrivez que « 49 ans et demi, c’est une nouvelle adolescence mais sans les rêves »… 

C’est vrai, l’âge de la cinquantaine, c’est un passage. C’est une nouvelle adolescence dans le sens où on a envie de ne rien rater des rendez-vous de la vie, du bonheur à savourer, parce qu’on sait que l’on est à la moitié de notre vie. On fait un peu le bilan et on se dit « je n’ai pas fait ci, je n’ai pas fait ça ». Je tiens à vous dire que quant à moi, j’aurai 49 ans et demi jusqu’à mes 80 ans ! D’ailleurs, il y a peu, je me suis mise en surf. Je rencontre autour de moi des gens qui à 50 ans se mettent au piano pour la première fois et qui disent « Je m’éclate avec Brahms, Chopin ». Faire des gammes à 50 ans, c’est fabuleux, non ? Mon projet existentiel se résume en un mot : « vivre plus légèrement ». Il y a urgence de vivre… Essayer de faire le bien au maximum autour de soi. Etre dans la lumière, dans l’altruisme…

 

En septembre 2017, vous allez sortir un second roman dont le titre sera «Un ange en équilibre»…

Oui ! J’ai été visité pendant un rêve ! D’abord, je dors très peu mais je rêve énormément. J’écris la nuit. Une nuit, c’était presque l’aube, j’ai fait un rêve. J’ai rêvé que je me transformais en ange. Le lendemain matin, impossible de me lever. Impossible d’aller au travail. J’avais mal partout, au dos, au plexus. J’avais les yeux collés, j’étais trempée de sueur… J’ai passé la matinée à écrire quelques pages. Je me sentais soulagée, mais je ne parvenais pas à me libérer de cette vision. Ce rêve me hantait. Et il a continué de me hanter tant que je n’ai pas écrit le roman. J’ai donc fini par l’écrire ! Mon roman commence après le rêve. Est-ce qu’un rêve peut changer le cours d’une vie, tel est le thème de ce livre… Moi qui suis très cartésienne, j’avoue que je suis convaincue que ce livre m’a été donné par un ange…

 

Train de la télé

 

Edith Rébillon, dans votre travail aussi, vous vendez du rêve ! Vous êtes Directrice Générale Déléguée pour la filiale de la SNCF, Trains Expositions Evénements. Parlez-nous des trains qui vous ont le plus marqué ?

On a terminé l’année 2016 sur le « Train des Territoires d’Outre-Mer ». Nous avons réussi à mettre tous les territoires d’Outre-mer dans un train pour une belle visibilité et ça a été magique. Le train a sillonné la métropole du 06 au 18 décembre 2016, parcourant 12 villes et 10 régions. Ce « Train des Outre-mer » (qui était le 285ème train de Trains Expo Evénements SNCF) a fait connaître la diversité, les richesses, les innovations des Outre-mer. Il a accueilli des milliers de visiteurs.

En ce moment, nous travaillons sur le Train du Génome. Pour ne rien vous cacher, ce soir je suis au Ministère de la Recherche où je rencontre François Lemoine, le conseiller santé de Thierry Mandon, le Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. C’est encore la Recherche qui est à l’honneur puisque auparavant, en 2014 nous avions mis en place le « Train sur la Maladie d’Alzheimer ». Nous essayons de réaliser au moins deux fois par an des trains d’utilité publique comme le «Train d’Alzheimer », ou celui du « Bien Vivre pour Bien Vieillir ». C’est notre philosophie. Lorsque le train est décrété d’utilité publique, nous ne demandons pas d’argent, c’est nous qui en trouvons en faisant appel à des mécènes. La SNCF participe à part entière pour ces trains d’utilité publique.

 

Et c’est dans la rame Mistral, train qui fait le tour de la France, que se passent ces expositions ?

Oui ! C’est un train long comme deux TGV mis bout à bout. Il se compose d’une voiture bar, avec un bar en cuivre, un des dernier en Europe une salle de conférence, un restaurant, des chambres, avec une vie à bord, c’est comme un cirque ! Ce train Mistral existe depuis 1973. Il est tout d’inox vêtu. Il est itinérant. Comment cela se passe ? Le train roule de nuit. Il arrive en gare le matin, les gens visitent l’exposition. Le soir, on peut aussi organiser un cocktail.

Par exemple, on a créé en 2011 un train magnifique, le train Littératour « A vous de lire », qui racontait l’histoire de l’écriture, des tablettes d’argiles jusqu’aux tablettes numériques. Des tablettes mésopotamiennes jusqu’à l’IPAD… Nous sommes allés voir la BNF, le Musée d’Avranches pour les enluminures du Mont Saint Michel, puis le CNL, et nous avons trouvé ensemble les fonds. Ensuite, nous avons monté l’exposition. Il y avait pour 18 millions d’œuvres à bord ! Mais on n’a rien dit à personne ! On nous a prêté les originaux car nous n’avions pas le temps de les refaire, et cela coûtait beaucoup trop cher. Le train était hydrométrique, anti-vibration et nous avons fait un tour de France avec des parchemins, des manuscrits, des incunables, le Livre d’Or d’Anne de Bretagne et les Lettres originales de Saint-Exupéry ! Incroyable et un vrai bonheur pour tous nos visiteurs ! Je rappelle que nos expositions sont gratuites !

 

Train outre-mer

 

En fait, c’était une exposition mobile dans un musée ambulant !

Tout à fait !

 

Sinon, des sociétés peuvent s’offrir ce train pour un événement ou des séminaires ?

Exactement ! Par exemple, la société Nivea s’est offert son train pour ses 100 ans mais cela peut-être aussi une radio. Par exemple, Europe 1 avec le Train des Municipales a été ravie de retrouver ses auditeurs en Province. Ils ont fait tout un périple en France. A chaque étape, il y avait des interviews à bord avec la radio (on a délocalisé la radio et on avait toutes les émissions d’Europe 1 à bord).Simplement génial ! On a créé aussi « Le train de la Télévision » qui relatait les débuts de la télévision jusqu’en 2014.Grâce à l’INA et ses pépites cinématographiques, c’était magique ! On a travaillé sur les lancements des films Harry Potter, Hugo Cabret de Martin Scorsese… Le « Train du Climat » a lancé la COP 21, et on s’est retrouvé à bord avec tous les chercheurs, et Nicolas Hulot. On a fait le « Train de L’UEFA » et on a promené la Coupe !  Il y a des trains récurrents, le « Train de l’Emploi » dont c’est la 7ème édition en septembre 2017 ! Cette société a été créé par Claude Picard, et ré-enchantée par mon actuel Président Monsieur Michel Fremder. Nous sommes 100% SNCF, nous sommes un petit village gaulois qui résiste à tout et nous nous amusons, tout en travaillant beaucoup !

 

Michel Fremder, Président de Trains Expo Evènements SNCF

Michel Fremder, Président de Trains Expo Evènements SNCF

 

Mais alors le « Train des Pièces Jaunes », c’est vous aussi ?

Bien sûr !

 

On peut aussi louer le train pour faire des soirées inoubliables?

Aussi ! Ce sont les soirées « Trains de nuit » avec un concept de clubbing culturel à bord du train vintage installé à quai en gare, offrant une programmation créative et innovante pour une soirée éphémère et décalée.

 

Quels sont les Trains à venir pour 2017 ?

  • Le train des Présidentielles du 5 mars au 13 avril 2017
  • Le Train du Cinéma du 25 juin au 9 juillet 2017 et ensuite 15 jours en fixe à Paris.
  • Le Train de l’Emploi et de l’Alternance du 3 au 16 septembre 2017.
  • Le Train du Génome 1er octobre au 15 octobre 2017
  • Le Train de la Petite Enfance du 1 novembre au 22 novembre 2017
  • Le Train des Outre-mer du 4 décembre ou 18 décembre 2017

Bref que de belles aventures !!!

 

49 ans et demi... d'Edith Rébillon aux Editions Fortuna, 218 pages.

49 ans et demi… d’Edith Rébillon aux Editions Fortuna, 218 pages.

 

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