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Le Meilleur de 2019 en livres et en images

La panthère des neiges, © Vincent Munier
Sylvain Tesson « Le face-à-face avec l’animal, c’est la véritable expérience de l’Altérité »
Peter Handke : « Ecoutez: ma route, mon droit, le dernier chemin libre sur notre planète – je veux le défendre.
Je veux ? Je dois. C’est mon rôle »
Un spectacle au théâtre national de la Colline, du 3 au 29 mars 2020. Distribution : De Peter Handke, mise en scène Alain Françon. Avec Pierre-François GarelGilles PrivatSophie SeminDominique Valadié.

Jérôme Garcin : « Il est si jeune encore et il y a tant de rôles à endosser, tant de vies imaginaires à épouser, tant de mues à faire et de peaux neuves à porter »

Riss : « Quand on émerge vivant d’une telle horreur, on n’a pas envie de retrouver intactes, toujours aussi triomphantes, la bêtise et la médiocrité.
Comme si rien n’avait changé (…)
On n’ose pas s’exprimer de peur de choquer, d’être incompris puis rejeté. Pour revenir parmi les vivants, on ne dit rien qui pourrait nous en exclure.
Car la vie ne nous est pas due. Mais seulement accordée »
Michel Desmurget : « Notre société a compris qu’il était de toute première importance de fabriquer les personnels acculturés dont le marché avait besoin. (…) Le rêve de l’industriel, c’est l’ilote, l’esclave sans conscience des sociétés antiques, le Crétin des sociétés modernes. »
Auteur : Victor Hugo
Artistes : Tiphaine FroidDiane LotusLéo MarchandJudy PassyPaul Wilmart
Metteur en scène : Diane Lotus
Genre : Théâtre
Lieu : Théâtre Montmartre Galabru, 4 rue de l’Armée d’Orient, 75018 Paris
Dernières représentations : les jeudi 12 et 19 décembre 2019

Victor Hugo :  » Que sert
D’aller, d’aimer, d’agir ? Ce monde est un désert
Où le faux toujours s’offre, où le vrai toujours manque.
Vous me direz qu’on peut se faire saltimbanque,
Sans doute, et le plein air est le premier des biens,
Mais il est fatiguant de plaire aux citoyens.
Reste donc la forêt. Tenez, quoique je boude,
J’ai, moi, du genre humain fort peu senti le coude;
Depuis trente ans, je dors sous l’orme et le tilleul,
Et je vis hors la loi dans la nature, et, seul,
J’erre à travers la grande hamadryade verte.
Eh bien, je sens un joug. Mais la porte est ouverte.
La mort calomniée, oui, c’est la liberté »











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